Et paradoxalement, plus on parle de "justesse managériale", plus certains managers ont l'impression de marcher sur un fil. Cette semaine, deux sujets reviennent partout dans l'actualité RH : - les managers "pris en sandwich" - la nécessité d'un management plus juste, plus humain, plus équilibré Ce n'est pas une coïncidence. C'est le signe que les organisations reconnaissent enfin une réalité souvent ignorée : Le manager intermédiaire absorbe la pression des deux côtés. - D'un côté, les objectifs, les transformations, les contraintes budgétaires. - De l'autre, les attentes des équipes, la quête de sens, le besoin de reconnaissance et de stabilité. On lui demande d'être performant. On lui demande d'être exemplaire. On lui demande d'être disponible. On lui demande d'accompagner le changement. Parfois tout cela en même temps. Le problème n'est pas le manque de compétences. Le problème est souvent la surcharge de contradictions à gérer au quotidien. Résultat : - Fatigue décisionnelle - Perte de confiance - Désengagement progressif - Risque d'épuisement C'est aussi pour cette raison que le coaching des managers intermédiaires devient un sujet stratégique. Pas pour "réparer" les managers. Mais pour leur redonner des marges de manœuvre dans un rôle devenu structurellement plus complexe. Une question me semble particulièrement importante aujourd'hui : Manager intermédiaire en 2026 : pris entre les injonctions d'en haut et les attentes d'en bas, qu'est-ce qui vous pèse le plus en ce moment ? Je suis curieuse de lire vos réponses et vos retours d'expérience. Qu'est-ce qui est devenu plus difficile à gérer qu'il y a 3 ou 5 ans ?
Écrire commentaire