Mais ce n’est pas non plus une blague marketing anodine.
On nous explique qu’un jour précis serait “le plus déprimant de l’année”.
Comme si le mal-être pouvait se programmer dans un calendrier.
↳ C’est rassurant.
↳ Et en même temps, très réducteur.
Dans mon travail de coach managérial et de consultante RH, je vois autre chose.
Je vois des équipes fatiguées bien avant janvier.
Je vois des managers solides en apparence, épuisés en silence.
Le problème n’est pas le lundi.
→ Le problème, c’est ce qui s’accumule avant.
• Des injonctions contradictoires
• Une charge émotionnelle ignorée
• Des espaces de parole inexistants
• Des managers sommés d’être forts, tout le temps
On parle beaucoup de bien-être. Mais on agit peu sur les causes réelles.
☒ Un mail bienveillant ne suffit pas
☒ Une affiche “prenez soin de vous” non plus
☑︎ En revanche :
• Repenser les rôles managériaux
• Autoriser la vulnérabilité professionnelle
• Former à l’écoute, pas seulement à la performance
Le Blue Monday peut être utile.
→ S’il ouvre une discussion.
→ S’il légitime enfin ce que beaucoup ressentent déjà.
Et si on arrêtait de chercher le jour le plus triste, pour commencer à construire des environnements de travail plus justes, toute l’année ?
Parlez-en autour de vous. Osez lancer la conversation, aujourd’hui.
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